Son appartement parisien est exactement comme on l’imagine. Rempli. D’affiches sur les murs, de petites cartes postales, de flyers, de dépliants, de magazines et de livres s’empilant sur sa table de travail et sur les fauteuils, de vinyles, de disques et encore de livres dans ses armoires et sur ses étagères. Il boit du thé dans un petit bol. Il dit : « En fait, j’exerce un métier mort, si l’on considère les typographes qu’employaient par exemple les journaux et les imprimeries à l’époque. Mais le métier est en train de revenir et il faudra donc le redéfinir. »
Michel Welfringer, né au Luxem­bourg en 1978, est graphiste, certes, mais il est avant tout typographe.
Il travaille le texte, si l’on veut. « Les gens qui me proposent des projets cherchent non pas un style, mais une approche. » Car en effet, les styles, il les multiplie, selon besoin. […]

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